1️⃣ Ce que fait Ask Albert
Ask Albert est l'assistant de cybersécurité mis à disposition de tous vos collaborateurs. Ils peuvent lui poser une question à tout moment et obtenir une réponse immédiate, sans passer par votre équipe sécurité.
Les questions les plus fréquentes ressemblent à : « ce mail est-il légitime ? », « ai-je le droit d'utiliser cet outil ? », « que faire si j'ai cliqué sur un lien ? »
2️⃣ Albert répond à partir de vos documents
Vous pouvez alimenter Albert avec vos propres documents : charte informatique, politique de mots de passe, procédure de déclaration d'incident, règles d'usage des outils. Ils constituent la base de connaissances de votre entreprise.
Quand un collaborateur pose une question, Albert cherche d'abord dans cette base avant de répondre. Trois conséquences concrètes :
Vos règles priment sur les bonnes pratiques générales. Si votre politique impose une durée de mot de passe particulière, c'est celle-là qu'Albert donnera.
Albert cite ses sources. Sa réponse indique de quel document elle provient, avec un lien vers celui-ci : le collaborateur peut vérifier.
Albert reconnaît ce qu'il ignore. Si la question porte sur votre entreprise et qu'aucun document ne permet d'y répondre, il le dit plutôt que d'inventer.
👍 Bon à savoir : c'est le meilleur usage de la base de connaissances : y déposer les documents que personne ne lit jamais en entier. Un collaborateur ne parcourra pas une charte de 40 pages, mais il posera volontiers une question précise.
3️⃣ Poser une question pendant un cours
Un collaborateur n'a pas besoin d'attendre la fin d'un cours pour réagir. S'il bute sur un point, il peut interrompre le cours pour poser sa question, puis reprendre là où il s'était arrêté.
4️⃣ Interroger Albert sur un e-mail signalé par Slash
Si votre workspace utilise Slash, le bouton « En savoir plus » d'une bannière de détection ouvre l'e-mail signalé, avec Albert à côté.
Les éléments repérés par Slash sont surlignés dans l'e-mail : l'expéditeur, un lien, une phrase. En cliquant sur l'un d'eux, le collaborateur demande à Albert ce qui ne va pas.
Il peut ensuite poursuivre la conversation avec les questions suggérées ou avec les siennes.
La conversation est sauvegardée : il peut la reprendre plus tard.
5️⃣ Ce qu'Albert ne fait pas
Albert est un assistant de cybersécurité, pas un assistant généraliste. C'est volontaire, et cela répond à une question que se posent beaucoup d'équipes sécurité avant de le déployer.
Les questions hors sujet reçoivent une réponse volontairement brève, suivie d'un rappel de son domaine d'expertise, quelle que soit l'insistance de l'employé.
Les sujets sensibles (opinions politiques, contenus discriminatoires) ne sont pas traités : Albert décline poliment.
Vous pouvez restreindre davantage son périmètre si votre politique interne l'exige.
6️⃣ Le rappel « vous parlez à une IA »
Une fois par semaine, Albert rappelle explicitement à chaque collaborateur qu'il échange avec une intelligence artificielle. Ce rappel s'inscrit dans les exigences de transparence du règlement européen sur l'IA.
Il n'est pas désactivable, et c'est en général un argument utile face à vos instances représentatives du personnel.
À retenir
Albert répond d'abord à partir de vos documents, et cite ses sources.
Il reconnaît ce qu'il ne sait pas plutôt que d'inventer.
Avec Slash, un collaborateur peut interroger Albert directement sur les éléments suspects d'un e-mail.
Son périmètre est limité à la cybersécurité, et peut être restreint davantage.


