1️⃣ Connecter Google Drive ou Microsoft OneDrive
Dans la section « Cloud integrations », un administrateur connecte :
Google (si Google Workspace est configuré dans votre espace),
Microsoft OneDrive / SharePoint (si Microsoft Active Directory est configuré dans votre espace).
Une fois l’intégration en place, vous voyez l’état des analyses — par exemple la dernière analyse des fichiers et des applications — et vous pouvez vous déconnecter à tout moment via « Disconnect ». Le premier scan peut prendre quelques minutes, et jusqu’à plusieurs heures pour les organisations les plus importantes.
👍 Bon à savoir :
Les permissions accordées à Sonar sont strictement nécessaires à son fonctionnement et sont standard pour tout outil de DLP. Vous pouvez les révoquer à tout moment depuis votre console Google ou Microsoft. Pour le détail du traitement des données, consultez trust.tryriot.com.
2️⃣ Les permissions requises
Sonar a besoin de certaines permissions (les « scopes ») pour fonctionner correctement. Elles lui permettent de :
lister vos fichiers et lire leurs métadonnées (nom, propriétaire, date de création, emplacement),
identifier le niveau de risque des données partagées,
détecter les partages internes et externes,
et, si besoin, restreindre ou révoquer un accès en cas de risque.
Chez Google, il n’existe pas de permission limitée à la seule mise à jour des partages : Sonar doit donc demander le scope « write » complet, mais il l’utilise exclusivement pour restreindre ou révoquer des accès. Vous pouvez le vérifier à tout moment dans votre console d’administration Google.
Les permissions sont accordées via la délégation à l’échelle du domaine (« Domain-wide delegation ») depuis la console d’administration Google Workspace, et non via un compte administrateur individuel. Cela permet d’éviter toute interruption si l’administrateur quitte l’entreprise et de mieux gérer les limites de débit (« rate limits »).
Microsoft (OneDrive / SharePoint)
Côté Microsoft, Sonar utilise lui aussi des permissions complètes, pour des raisons de performance : cela lui permet d’appliquer les restrictions directement et sans latence excessive. Comme pour Google, l’accès en écriture sert uniquement à la remédiation (restreindre ou révoquer un partage), jamais à modifier le contenu de vos fichiers.
👍 Bon à savoir :
Les permissions accordées à Sonar sont strictement nécessaires à son fonctionnement et sont standard pour tout outil de DLP.
Vous pouvez révoquer ces droits à tout moment depuis votre console Google ou Microsoft.
Pour le détail complet du traitement des données, consultez trust.tryriot.com.
3️⃣ Choisir votre niveau de contrôle
L’installation est pensée pour s’adapter aux administrateurs les plus prudents : chaque permission est expliquée en langage clair au moment de la connexion, et deux options peuvent être désactivées si vous le souhaitez :
L’accès en écriture — si vous le désactivez, Sonar reste en lecture seule et ne pourra pas restreindre ni révoquer les partages automatiquement.
L’analyse du contenu des fichiers — si vous la désactivez, l’évaluation du risque s’appuie uniquement sur les titres et les métadonnées, sans lecture du contenu.
Vous gardez ainsi la main sur le niveau d’accès accordé, et pouvez l’ajuster ensuite.
4️⃣ Régler le délai d’alerte pour les fichiers publics
Sonar détecte les fichiers partagés publiquement en dehors de votre organisation. Vous pouvez définir un délai avant de recevoir une alerte, afin d’éviter d’être notifié pour des partages très temporaires :
1 heure
1 jour
1 semaine
1 mois
1 an
👍 Bon à savoir :
Cela permet de concentrer les alertes sur les fichiers qui restent exposés dans la durée, et de réduire le bruit lié aux partages de courte durée.
5️⃣ Activer les notifications
Pour responsabiliser les collaborateurs, vous pouvez activer des notifications automatiques :
Chaque employé reçoit des alertes uniquement pour ses propres fichiers à revoir.
Les administrateurs conservent une vue consolidée de tous les fichiers et des actions en cours.
Les notifications sont envoyées par Albert, via le canal préféré de chaque employé (e-mail, Teams, Slack ou Google Chat).
Elles sont envoyées au maximum une fois par semaine et contiennent jusqu’à 5 fichiers, afin de garder un rythme régulier sans surcharger les équipes.
📌 À retenir
La configuration se fait en quelques clics par un administrateur, puis le scan démarre automatiquement.
Côté Google, les permissions passent par la délégation à l’échelle du domaine (autorisation dans Riot puis validation dans la console Google).
Côté Microsoft, c’est « tout ou rien » : vous pouvez affiner ensuite les permissions depuis votre console.
Le scope d’écriture sert uniquement à restreindre ou révoquer, jamais à modifier vos contenus — et reste révocable à tout moment.
Vous pouvez choisir un niveau de contrôle en désactivant l’écriture ou l’analyse de contenu.
